L’Agence brésilienne d’assurance-crédit à l’exportation (Agência Brasileira Gestora de Fundos Garantidores e Garantias – ABGF) et l’Assurance pour le Développement du Commerce et de l’Investissement en Afrique (ATIDI) ont signé, le vendredi 23 mai, un protocole d’accord visant à favoriser la coopération et à promouvoir le commerce extérieur ainsi que les investissements entre le Brésil et les pays africains. L’ABGF est l’agence officielle d’assurance-crédit à l’exportation du Brésil, tandis qu’ATIDI joue un rôle similaire en tant qu’assureur multilatéral pour les pays africains.
Le protocole d’accord a été signé par la Présidente de l’ABGF, Maíra Madrid, et le Directeur général d’ATIDI, Manuel Moses.
Ce protocole d’accord établit un cadre formel pour de futurs accords spécifiques à des projets, en vue de faciliter le financement des transactions et initiatives transfrontalières entre le Brésil et les pays africains. En proposant des solutions d’atténuation des risques, ce partenariat renforcera la confiance bilatérale et ouvrira de nouvelles perspectives de coopération par le biais de l’assurance, de la coassurance, de l’assurance parallèle et de la réassurance dans le domaine des crédits à l’exportation.
« Nous sommes heureux de signer le présent accord avec ATIDI, une organisation qui a joué un rôle clé dans le développement de ses pays membres. Ce partenariat permettra de financer des projets d’entreprises brésiliennes souhaitant étendre leur présence en Afrique. Des accords comme celui-ci contribuent à réduire les risques liés au portefeuille, accroissant ainsi notre capacité à soutenir de nouvelles opérations », a souligné Maíra Madrid.
L’ABGF s’engage à renforcer les partenariats internationaux qui ouvrent de nouvelles possibilités aux entreprises brésiliennes. Cet accord avec ATIDI marque une étape importante dans l’approfondissement des relations commerciales du Brésil avec les pays africains. Il reflète également un engagement commun en faveur du développement durable, de l’intégration régionale et de la coopération commerciale internationale.
« Il s’agit là d’une nouvelle étape dans le parcours de croissance d’ATIDI qui renforce davantage notre position d’acteur multilatéral de premier plan du financement du développement en Afrique. Au-delà de la cérémonie de signature d’aujourd’hui, nous mettrons tout en œuvre, à travers ce protocole d’accord, pour proposer nos solutions uniques de réduction des risques aux investisseurs brésiliens souhaitant s’engager sur le continent », a déclaré Manuel Moses, Directeur général d’ATIDI.
ATIDI a été fondée en 2001 par sept États membres (Burundi, Kenya, Malawi, Rwanda, Tanzanie, Ouganda et Zambie) afin de fournir des solutions de réduction des risques aux investisseurs souhaitant s’engager en Afrique. Depuis, l’organisation a connu une croissance remarquable et compte à ce jour 24 États membres et 13 institutions actionnaires, représentant des pays d’Afrique, d’Europe, d’Asie et d’Amérique du nord.
Par la signature de ce protocole d’accord, l’ABGF et ATIDI réaffirment leur engagement à promouvoir la coopération sud-sud et une croissance économique inclusive grâce à une collaboration et un échange de connaissances accrus.
À propos de l’ABGF
L’ABGF est une société publique détenue à 100 % par le Gouvernement fédéral de la République fédérative du Brésil. Elle agit au nom du Secrétariat exécutif du Conseil brésilien du commerce extérieur en tant qu’agence officielle brésilienne d’assurance-crédit à l’exportation du Brésil, avec pour mandat de réaliser des opérations d’assurance-crédit à l’exportation, y compris celles soutenues par des fonds officiels brésiliens.
À propos d’ATIDI
ATIDI a été fondée en 2001 par des États africains dans le but de couvrir les risques commerciaux et d’investissement des entreprises faisant des affaires en Afrique. ATIDI fournit principalement des services d’assurance contre les risques politiques, d’assurance-crédit et d’assurance caution. Depuis sa création, ATIDI a soutenu des opérations d’investissement et commerciales transfrontalières d’une valeur de 88 milliards d’USD en Afrique. Pendant plus d’une décennie, l’Organisation a maintenu une note « A/Stable » en matière de solidité financière et de crédit de contrepartie décernée par Standard & Poor’s et, en 2019, Moody’s lui a attribué une note A3/Stable, qui a désormais été relevée à A2/Stable.