{"id":13287,"date":"2026-06-16T12:12:11","date_gmt":"2026-06-16T09:12:11","guid":{"rendered":"https:\/\/www.atidi.africa\/?p=13287"},"modified":"2026-07-09T11:49:21","modified_gmt":"2026-07-09T08:49:21","slug":"la-bad-investit-125-millions-de-dollars-dans-atidi-pour-reduire-les-risques-et-stimuler-le-commerce-et-linvestissement-en-afrique","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.atidi.africa\/fr\/la-bad-investit-125-millions-de-dollars-dans-atidi-pour-reduire-les-risques-et-stimuler-le-commerce-et-linvestissement-en-afrique\/","title":{"rendered":"ATIDI c\u00e9l\u00e8bre son 25\u00e8 anniversaire lors de son Assembl\u00e9e g\u00e9n\u00e9rale annuelle, affiche de solides r\u00e9sultats et est reconnue comme plateforme panafricaine de garantie"},"content":{"rendered":"<p><strong>Nairobi, Kenya, le 07\u00a0juillet\u00a02026 <\/strong>\u2013 Lors de la 26<sup>\u00e8<\/sup> Assembl\u00e9e g\u00e9n\u00e9rale annuelle (AGA) de l\u2019Assurance pour le D\u00e9veloppement du Commerce et de l\u2019Investissement en Afrique (ATIDI), le Pr\u00e9sident k\u00e9nyan William Ruto a lanc\u00e9 un appel pressant \u00e0 l\u2019Afrique pour qu\u2019elle renforce ses institutions financi\u00e8res et finance son d\u00e9veloppement \u00e0 ses propres conditions. L\u2019AGA \u00a0s\u2019est tenue \u00e0 Nairobi du 30\u00a0juin au 3\u00a0juillet sous le th\u00e8me\u00a0: \u00ab\u00a0Renforcer l\u2019Afrique\u00a0: Risques ma\u00eetris\u00e9s, Croissance stimul\u00e9e\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Pendant longtemps, nous avons appel\u00e9 \u00e0 la mise en place d\u2019une architecture financi\u00e8re mondiale plus \u00e9quitable, qui cesse de sur\u00e9valuer les risques en Afrique et de rendre l\u2019acc\u00e8s au capital inutilement co\u00fbteux. Cet appel reste d\u2019actualit\u00e9. Mais, l\u2019Afrique ne saurait attendre que les r\u00e9formes se fassent ailleurs. Tandis que le monde d\u00e9bat des r\u00e9formes, l\u2019Afrique doit se construire\u00bb, a d\u00e9clar\u00e9 le Pr\u00e9sident Ruto lors du d\u00eener de gala qu\u2019il a offert pour comm\u00e9morer le 25<sup>\u00e8<\/sup> anniversaire d\u2019ATIDI.<\/p>\n<p>Le Pr\u00e9sident Ruto a apport\u00e9 son soutien \u00e0 la cr\u00e9ation de la Nouvelle architecture financi\u00e8re africaine pour le d\u00e9veloppement (NAFAD), une initiative lanc\u00e9e en avril\u00a02026 par le Dr. Sidi Ould Tah, Pr\u00e9sident du Groupe de la Banque africaine de d\u00e9veloppement (BAD). La NAFAD vise \u00e0 inciter les institutions africaines \u00e0 \u0153uvrer ensemble au renforcement des m\u00e9canismes de partage des risques sur le continent, \u00e0 la r\u00e9duction des co\u00fbts d\u2019emprunt pour l\u2019Afrique et \u00e0 la mobilisation massive de capitaux domestiques au service du d\u00e9veloppement de l\u2019Afrique.<\/p>\n<p>L\u2019Afrique d\u00e9tient pr\u00e8s de 4\u00a0000\u00a0milliards d\u2019USD d\u2019\u00e9pargne nationale \u00e0 long terme sous forme de fonds de pension, d\u2019actifs d\u2019assurance et de r\u00e9serves de banques centrales. La majeure partie de ces capitaux est toutefois investie \u00e0 l\u2019\u00e9tranger, alors m\u00eame que l\u2019Afrique est confront\u00e9e \u00e0 un d\u00e9ficit de financement annuel de plus de 400\u00a0milliards d\u2019USD.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0L\u2019Afrique ne souffre pas d\u2019un manque de capitaux. Elle souffre plut\u00f4t d\u2019un manque d\u2019institutions capables de transformer les risques, de mobiliser l\u2019\u00e9pargne et de la canaliser vers des investissements productifs\u00a0\u00bb, a d\u00e9clar\u00e9 le Pr\u00e9sident Ruto.<\/p>\n<p><strong>\u00a0<\/strong><strong>Le Kenya promet d\u2019accro\u00eetre son appui<\/strong><\/p>\n<p>Le Pr\u00e9sident Ruto a indiqu\u00e9 que la NAFAD contribuerait \u00e0 combler ce d\u00e9ficit de financement de 400\u00a0milliards d\u2019USD en tirant parti des atouts collectifs des principales institutions financi\u00e8res multilat\u00e9rales du continent afin de stimuler un accroissement des investissements domestiques et mondiaux.<\/p>\n<p>Au c\u0153ur de la NAFAD se trouve l\u2019Alliance des institutions financi\u00e8res multilat\u00e9rales africaines (AAMFI), qui rassemble des institutions majeures telles que la BAD, Afreximbank, l\u2019Africa Finance Corporation et ATIDI. Le Pr\u00e9sident Ruto a annonc\u00e9 que, pour soutenir cette alliance, le Gouvernement k\u00e9nyan avait approuv\u00e9 l\u2019\u00e9tablissement de son secr\u00e9tariat \u00e0 Nairobi.<\/p>\n<p>Il a en outre mis en exergue le r\u00f4le strat\u00e9gique qu\u2019ATIDI joue au sein de l\u2019AAMFI. \u00ab\u00a0Au sein de cette alliance, ATIDI occupe une place strat\u00e9gique singuli\u00e8re. L\u2019investissement d\u00e9coule de la confiance, et la confiance elle-m\u00eame d\u00e9coule d\u2019une att\u00e9nuation cr\u00e9dible des risques.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Le Pr\u00e9sident Ruto a appel\u00e9 \u00e0 la recapitalisation d\u2019ATIDI \u00e0 hauteur de deux\u00a0milliards d\u2019USD, soulignant que chaque dollar investi dans l\u2019architecture de garantie du continent peut permettre de mobiliser dix\u00a0dollars suppl\u00e9mentaires de capitaux priv\u00e9s.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Aujourd\u2019hui, j\u2019invite chaque \u00c9tat membre repr\u00e9sent\u00e9 ici \u00e0 se joindre au Kenya pour lancer le Pacte de Nairobi sur la souverainet\u00e9 \u00e9conomique africaine. Ce pacte repose sur cinq\u00a0engagements, \u00e0 savoir\u00a0: recapitaliser progressivement ATIDI, renforcer l\u2019AAMFI, mobiliser les capitaux africains, accro\u00eetre notre capacit\u00e9 de garantie et de partage des risques et mettre en place des institutions financi\u00e8res multilat\u00e9rales africaines comp\u00e9titives \u00e0 l\u2019\u00e9chelle mondiale\u00a0\u00bb, a-t-il d\u00e9clar\u00e9.<\/p>\n<p>Le Kenya demeure un march\u00e9 strat\u00e9gique pour ATIDI. En effet, les solutions de l\u2019organisation ont permis de mobiliser plus de sept\u00a0milliards d\u2019USD d\u2019investissements dans les secteurs de l\u2019\u00e9nergie, des transports, de l\u2019industrie manufacturi\u00e8re, de l\u2019agriculture et du commerce.<\/p>\n<p>En vue d\u2019approfondir ce partenariat, le Pr\u00e9sident Ruto a annonc\u00e9 que le Kenya, sous r\u00e9serve des proc\u00e9dures nationales n\u00e9cessaires, augmenterait progressivement sa participation dans ATIDI, la faisant passer de 25 \u00e0 65\u00a0millions d\u2019USD. Il a \u00e9galement officiellement remis \u00e0 ATIDI le titre foncier de la parcelle sur laquelle l\u2019organisation construira son si\u00e8ge permanent.<\/p>\n<p><strong>\u00a0<\/strong><strong>Un h\u00e9ritage \u00e0 pr\u00e9server<\/strong><\/p>\n<p><strong>\u00a0<\/strong>Dans son allocution lors de la c\u00e9r\u00e9monie d\u2019ouverture de l\u2019AGA, Manuel Moses, Directeur g\u00e9n\u00e9ral d\u2019ATIDI, est revenu sur le jubil\u00e9 d\u2019argent de l\u2019organisation. Il a d\u00e9clar\u00e9 qu\u2019ATIDI avait \u00ab\u00a0d\u00e9montr\u00e9 que les solutions africaines \u00e9taient souvent les mieux \u00e0 m\u00eame de relever les d\u00e9fis africains et de permettre de saisir les opportunit\u00e9s propres au continent\u00bb.<\/p>\n<p>Depuis sa cr\u00e9ation, ATIDI a mobilis\u00e9 plus de 93\u00a0milliards d\u2019USD d\u2019investissements priv\u00e9s \u00e0 travers l\u2019Afrique gr\u00e2ce \u00e0 des instruments innovants d\u2019att\u00e9nuation des risques, tels que l\u2019assurance contre les risques politiques et l\u2019assurance-cr\u00e9dit, qui renforcent la confiance des investisseurs. Le nombre de ses actionnaires a \u00e9galement augment\u00e9, passant de sept\u00a0membres fondateurs \u00e0 24\u00a0pays membres africains, 13\u00a0actionnaires institutionnels et un\u00a0\u00c9tat membre non africain. ATIDI reste \u00e9galement l\u2019un des assureurs les mieux cot\u00e9s d\u2019Afrique, maintenant une notation \u00ab\u00a0investment grade\u00a0\u00bb aupr\u00e8s des principales agences de notation mondiales depuis sa cr\u00e9ation.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Nous avons b\u00e2ti notre succ\u00e8s sur notre capacit\u00e9 \u00e0 allier des normes de classe mondiale \u00e0 une connaissance pouss\u00e9e des march\u00e9s africains, en concevant des solutions qui refl\u00e8tent les r\u00e9alit\u00e9s locales tout en r\u00e9pondant aux attentes des investisseurs internationaux\u00a0\u00bb, a rappel\u00e9 le Directeur g\u00e9n\u00e9ral.<\/p>\n<p>Il s\u2019agit l\u00e0 d\u2019un h\u00e9ritage qui m\u00e9rite d\u2019\u00eatre pr\u00e9serv\u00e9, a-t-il fait valoir, soulignant la n\u00e9cessit\u00e9 pour les pays membres de continuer \u00e0 honorer le Statut de cr\u00e9ancier privil\u00e9gi\u00e9 (PCS) d\u2019ATIDI. Son PCS permet \u00e0 ATIDI de garantir que les \u00c9tats membres accordent la priorit\u00e9 \u00e0 leurs obligations envers l\u2019organisation, m\u00eame en cas de difficult\u00e9s financi\u00e8res. Cet atout renforce la confiance des investisseurs dans les garanties d\u2019ATIDI et est \u00ab\u00a0fondamental pour son mod\u00e8le \u00e9conomique\u00a0\u00bb, a expliqu\u00e9 M. Moses.<\/p>\n<ol start=\"2025\">\n<li>Moses s\u2019est dit confiant dans la solidit\u00e9 financi\u00e8re de l\u2019Institution, sa capacit\u00e9 de souscription et son orientation strat\u00e9gique, citant les excellents r\u00e9sultats obtenus en 2025.<\/li>\n<\/ol>\n<p>En effet, en 2025, ATIDI a enregistr\u00e9 de solides performances financi\u00e8res, notamment le total de ses expositions, qui est pass\u00e9 de 8,9\u00a0milliards d\u2019USD en 2024 \u00e0 9,2\u00a0milliards d\u2019USD, son r\u00e9sultat annuel net en hausse de 20\u00a0% \u00e0 71,4\u00a0MUSD, son total du bilan en progression de 20\u00a0% \u00e0 1,06\u00a0milliard d\u2019USD et ses capitaux propres en augmentation de 12\u00a0% \u00e0 883\u00a0millions d\u2019USD.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Dans un contexte marqu\u00e9 par une incertitude mondiale persistante et les r\u00e9percussions toujours perceptibles de la pand\u00e9mie de COVID-19, ATIDI a connu une nouvelle ann\u00e9e de croissance r\u00e9siliente en 2025, avec des r\u00e9sultats solides tant au niveau des recettes d\u2019assurance que des revenus d\u2019investissement et des capitaux propres\u00bb, a-t-il d\u00e9clar\u00e9.<\/p>\n<p>Dans son allocution, le Professeur Kelly Mua Kingsly, Pr\u00e9sident du Conseil d\u2019administration d\u2019ATIDI, a fait valoir que le progr\u00e8s \u00e9conomique de l\u2019Afrique d\u00e9pendait du renforcement de la confiance des investisseurs. Les vastes ressources naturelles du continent ou sa d\u00e9mographie attractive peuvent certes susciter l\u2019int\u00e9r\u00eat de ces derniers, mais les projets ne seront pas financ\u00e9s tant que les investisseurs n\u2019auront pas la confiance n\u00e9cessaire pour engager des fonds.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Le principal atout de l\u2019Afrique, c\u2019est la confiance. S\u2019il est vrai que le capital est le moteur du d\u00e9veloppement, la confiance en est le carburant. C\u2019est en cela qu\u2019ATIDI a trouv\u00e9 sa raison d\u2019\u00eatre unique. Nous ne nous contentons pas d\u2019att\u00e9nuer les risques. Nous forgeons la confiance\u00a0\u00bb, a-t-il d\u00e9clar\u00e9.<\/p>\n<p><strong>Les dirigeants appellent \u00e0 un renforcement des investissements priv\u00e9s<\/strong><\/p>\n<p>L\u2019un des temps forts de l\u2019AGA a \u00e9t\u00e9 la table ronde des dirigeants, qui a d\u00e9battu de la mani\u00e8re dont l\u2019Afrique peut b\u00e2tir un \u00e9cosyst\u00e8me de financement du d\u00e9veloppement plus r\u00e9silient et autonome dans un contexte de flux de capitaux mondiaux en mutation, de pressions plus grandes li\u00e9es \u00e0 la dette et d\u2019une demande croissante d\u2019investissements dans les infrastructures et l\u2019industrie.<\/p>\n<p>S\u2019exprimant lors de cette table ronde, le D<sup>r<\/sup> Sidi Ould Tah, Pr\u00e9sident de la Banque africaine de d\u00e9veloppement (BAD), a appel\u00e9 \u00e0 un soutien accru aux institutions financi\u00e8res africaines. Il a soulign\u00e9 le r\u00f4le d\u2019institutions telles qu\u2019ATIDI pour rendre les secteurs africains \u00e0 fort potentiel plus attractifs aux yeux des investisseurs locaux, dont bon nombre continuent de placer leurs fonds \u00e0 l\u2019\u00e9tranger du fait de la persistance de perceptions erron\u00e9es concernant les risques sur le continent.<\/p>\n<p>Le Groupe de la Banque africaine de d\u00e9veloppement a r\u00e9cemment d\u00e9cid\u00e9 de multiplier par cinq sa participation au capital d\u2019ATIDI, devenant ainsi le principal actionnaire de l\u2019institution. La BAD soutiendra \u00e9galement l\u2019\u00e9largissement du nombre de membres d\u2019ATIDI. Le Pr\u00e9sident Tah a d\u00e9clar\u00e9 que la BAD \u00ab\u00a0mobilisait \u00e9galement ses partenaires pour aider les pays africains non encore membres d\u2019ATIDI \u00e0 y adh\u00e9rer et les aider \u00e0 financer leur participation au capital d\u2019ATIDI\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Le d\u00e9fi auquel nous sommes confront\u00e9s ne tient pas tant au manque de capitaux ou d\u2019opportunit\u00e9s, qu\u2019\u00e0 une \u00e9valuation inad\u00e9quate et persistante du risque africain, ce qui entra\u00eene un co\u00fbt d\u2019acc\u00e8s aux capitaux excessif sur le continent\u00a0\u00bb, a d\u00e9clar\u00e9 le Pr\u00e9sident Tah. \u00ab\u00a0Dans le cadre de la NAFAD, notre ambition est claire\u00a0: lib\u00e9rer le capital africain en combinant les ressources nationales et internationales tout en renfor\u00e7ant notre souverainet\u00e9 financi\u00e8re. C\u2019est ainsi que nous cr\u00e9erons des emplois, acc\u00e9l\u00e9rerons la transformation industrielle et b\u00e2tirons une Afrique plus prosp\u00e8re, plus r\u00e9siliente et financi\u00e8rement souveraine.\u00a0\u00bb Le Pr\u00e9sident Tah a \u00e9galement d\u00e9clar\u00e9 que, au sein de l\u2019architecture de la NAFAD, ATIDI joue un r\u00f4le indispensable.<\/p>\n<p>Le Pr\u00e9sident Tah a exhort\u00e9 les dirigeants et les d\u00e9cideurs politiques \u00e0 continuer \u00e0 axer r\u00e9solument leurs efforts sur la cr\u00e9ation d\u2019un environnement propice \u00e0 l\u2019investissement priv\u00e9. \u00ab\u00a0C\u2019est la raison pour laquelle le Groupe de la Banque africaine de d\u00e9veloppement \u00e9volue, passant du statut de bailleur de fonds classique de projets \u00e0 celui de catalyseur des march\u00e9s. Nous voulons \u00eatre la banque qui apporte des solutions pour l\u2019Afrique que nous voulons\u00a0\u00bb, a-t-il d\u00e9clar\u00e9. \u00ab\u00a0En collaboration avec ATIDI et gr\u00e2ce aux garanties et au financement mixte, nous d\u00e9montrons que chaque dollar de financement public peut mobiliser des capitaux priv\u00e9s nettement plus importants pour les infrastructures\u00a0\u00bb, a ajout\u00e9 le Pr\u00e9sident Tah.<\/p>\n<p>Le Professeur Kithure Kindiki, Vice-pr\u00e9sident du Kenya, s\u2019est fait l\u2019\u00e9cho de cet appel en faveur d\u2019une participation accrue du secteur priv\u00e9 au d\u00e9veloppement \u00e9conomique de l\u2019Afrique, \u00e9voquant les contraintes budg\u00e9taires et les pressions li\u00e9es \u00e0 la dette auxquelles sont confront\u00e9s de nombreux gouvernements africains.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Le secteur public ne dispose pas de ressources suffisantes pour r\u00e9aliser certaines de nos ambitions. Les financements devront donc provenir d\u2019investissements priv\u00e9s\u00a0\u00bb, a-t-il d\u00e9clar\u00e9.<\/p>\n<p>La deuxi\u00e8me journ\u00e9e de l\u2019AGA a \u00e9t\u00e9 consacr\u00e9e \u00e0 la promotion des investissements et au d\u00e9veloppement des entreprises, avec des pr\u00e9sentations approfondies sur les \u00e9volutions macro\u00e9conomiques et des projets propos\u00e9s au Cameroun et au Kenya dans des secteurs strat\u00e9giques tels que les \u00e9nergies renouvelables, l\u2019eau, l\u2019agriculture et les transports.<\/p>\n<p>Le programme a \u00e9galement comport\u00e9 une s\u00e9rie de rencontres entre entreprises (B2B) et entre entreprises et gouvernements (B2G) destin\u00e9es \u00e0 mettre en relation investisseurs, entreprises et acteurs du secteur public.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Nairobi, Kenya, le 07\u00a0juillet\u00a02026 \u2013 Lors de la 26\u00e8 Assembl\u00e9e g\u00e9n\u00e9rale annuelle (AGA) de l\u2019Assurance pour le D\u00e9veloppement du Commerce et de l\u2019Investissement en Afrique (ATIDI), le Pr\u00e9sident k\u00e9nyan William [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":13362,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[224],"tags":[],"class_list":["post-13287","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-communiques-de-presse"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.atidi.africa\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/13287","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.atidi.africa\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.atidi.africa\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.atidi.africa\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.atidi.africa\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=13287"}],"version-history":[{"count":3,"href":"https:\/\/www.atidi.africa\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/13287\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":13384,"href":"https:\/\/www.atidi.africa\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/13287\/revisions\/13384"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.atidi.africa\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/13362"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.atidi.africa\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=13287"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.atidi.africa\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=13287"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.atidi.africa\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=13287"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}